AnneAnne,
Je suis très heureux d'avoir réceptionné le bout de fil qui me
permet de relier les suites de mes récits et de mes journées très dispersées et
incohérentes qui me laissent sans voix (plutôt sans lettres).
Le deux juillet à cinq heures trente quatre, heure israélienne.
Avoir pensé me lever plus tôt tour t'écrire, mais il semble que
ma fatigue a empêché cette intention de se concrétiser.
Résumé de ma journée d'hier que je voulais écrire déjà cette
nuit.
S'être levé vers sept heures, mais dans un état où je ne pouvais
rien faire d'autre que de m'accrocher à la fin des « nuits de France
Culture».
Attendre impatiemment l'heure de mon rendez-vous avec Yaël, une
de mes soignantes, qui travaille sur mon « chi », nom chinois pour le
centre vital.
Essayant de soulager la douleur de mon épaule gauche, elle a
trouvé quelques points qui lui semblaient suffisamment critiques pour me
demander de consulter un médecin spécialiste en médecine chinoise. J'ai suivi
son conseil. Après avoir demandé à Elie une adresse, j'ai téléphoné sans succès,
le répondeur de Madame Esther Levy étant déconnecté.
Très déçu, j'ai rappelé Elie, le directeur du centre Yuri Stern.
Je n'ai pas réussi à le joindre. Je me promets de réessayer aujourd'hui. Comme
je suis plongé, grâce à Daniel Eps. et à ses cours, dans la pensée chinoise (François
Cheng et François Jullien, deux « François »), je suis très heureux
de dédier aussi mon corps à cette pensée.
Cette séance de réhabilitation qui commença à neuf heures trente
et se termina à dix heures quinze me permit, ayant été réconforté et renforcé
par cette aide, d'aller au studio où j’installe sur l’un des murs ce nouveau
projet grandiose. Devant ce projet, je fais la constatation que mes forces ne
sont pas suffisantes pour monter et descendre de l'échelle.
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