lundi 4 juillet 2016

15 juillet 2014 Roger

Sainte AnneAnne,

Retour de Tel-Aviv.
Une alerte quand je cherchais l'autobus pour rentrer à Jérusalem.
Je me suis réfugié sous des arcades qui m'ont fait retourner sous les arcades de la rue d'Arzew et me tenir à côté du glacier espagnol. Une femme en casque sur sa moto m'a regardé. Je l'ai regardée et je lui ai montré le ciel. J'ai pensé à ma petite voisine blonde.
L'alarme a cessé et il y eu plusieurs « boums ».
Un chauffeur de camion « Coca Cola » s'était allongé par terre, à plat ventre, les mains sur sa tête.
Je ne peux qu’essayer de te décrire l'ambiance, la surface.

Trop ému par la première lecture de ton courriel long, riche et proche.
J'hésite à te raconter ma journée. Je veux me reposer pour te lire mot à mot, lettre à lettre.
Etre heureux de ton envie nouvelle d'écrire. Oui, oui, oui…
Je n'arrive pas en ce moment à me lever au milieu de la nuit pour t'écrire!
Je suis touché de la confiance que tu me témoignes.
Pour Daniel, le témoignage est une des plus grandes valeurs.
Je lirai encore ton courriel, pour sentir, non pour savoir, pas savoir mais voir avec le coeur.
Lire avec le coeur.
Je vais m'allonger et penser pouvoir me réveiller plus tard, me lever et t'écrire. Un voyage et le récit de journée.

Sainte,

Il est vingt deux heures vingt cinq ici. Pas d'alarme et même si il y en a, je ne descendrai pas dans les escaliers.
Les photos des épices du balcon pour demain.
J'avais emporté mon appareil de photo pour faire des photos du film et j'ai oublié.
Comme je dois encore voir le film, je n'oublierai pas.

Ychaï


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire