AnneAnne,
Merci de ton courriel, Te lire est un instant de lumière!
Je réfléchis en te lisant sur la différence entre la crainte
et l'inquiétude.
J'ai imaginé que ton épaule avait empêché l'écriture ;
l'inquiétude imagine d'autres choses.
La crainte vient d'un traumatisme plus profond.
J'imagine, je souhaite avec la chaleur de mon amitié que ton
épaule se porte mieux !
Je t'écrirai plus tard, en attendant, le froid étant un peu
arrivé, je frissonne de mieux en mieux.
Embrasser : en ouvrant les bras pour l'accueil.
A tout à l'heure.
Roger
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