lundi 29 août 2016

5 novembre 2014 Roger 4

Courriel original

A midi, je vais écouterLouis. Il doit joker Le mois pro hairs in concerto pour alto et orchestra.
Je ne l' ai pas entendu depuis longtemps et je suis content qu' il est eu cette possibilité. Il est professeur et a été absorbé ces drenières années à con sacred du temps pour faire vivre sa famille, une famille de quatre enfants.
Il me reste quatre nuits que je dois passer chez lui. Je serai' arid

Jedormirai mardi soir chez lui jusqu'à mon départ vendredi matin àMarseille.
Je me demande si tu n'es pas fatiguing de lire mes tribulations ici.
Je marche dans les rues toute l journée et ne rentrée que Le soir chez ma tante ne voulang pas trop la prepubertal par ' prèsence pour ne ps genre ses habit ides. J'arrive á la faire rire de temps en temps pour faire cesser ses plaintes et son angoisses .
Je comptd Les jours de mon départ et j' fair ''errer d'avoir erreur d'avoir pensé à un séjour si long.
D'habitude, je sais que trios jours est la limite sop portable pour moi et pour lea hotes.j'ai appris et je sens que après ce lps de temps, Les hotes et moi-même resent ones une gène.
J'ai aussi Envie de reprendre Le fil de mes histories et da reflextion, ayant l'impréssion d'être plus Clair la bas. Serai-ce qu'une impression.?
À bientôt. Je vais am archer pour aller à mon rendez-vous.
Je pense à toi ave. souhaits et amitiés.
Ychaï



Correction du 22 février 2016

Je suis allé écouter Louis vers midi. Il doit créer le mois prochain un concerto pour alto et orchestre.
Je ne l'ai pas entendu depuis longtemps. Je suis content qu'il ait eu cette possibilité de rejouer en public.
Il est professeur, il a été absorbé ces dernières années à consacrer du temps pour faire vivre sa famille, une famille de quatre enfants.
Il me reste quatre nuits à passer en France.

Je dormirai mardi soir chez Louis jusqu'à mon départ vendredi matin à Marseille.
Je me demande si tu n'es pas fatiguée de lire mes tribulations françaises.
Je marche dans les rues toute la journée, ne rentre que le soir chez ma tante, ne voulant pas trop la perturber par ma présence et ne pas gêner ses habitudes. J'arrive à la faire rire de temps en temps et faire cesser ses plaintes et ses angoisses.
Je compte les jours restant avant mon départ et pense avoir fait une erreur en organisant un séjour si long.
J’ai appris avec l'habitude de ne pas imposer ma présence plus de trois jours. Cette durée est la plus supportable pour moi et pour les hôtes. Ce court laps de temps évite la gêne et le désagrément.
Une grande envie de continuer à écrire le fil de mes histoires. Il me semble qu’en Israël, je réfléchis mieux et je suis plus clair. Serait-ce qu'une impression ?
À bientôt, je vais marcher pour aller à mon rendez-vous.
Je pense à toi, avec souhaits et amitiés.

Ychaï



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Roger Bénichou-Ychai


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