Bonjour, AnneAnne !
Je suis dans le train pour Paris.
En prenant ce moyen de locomotion, j'ai pensé que je n'ai plus de désir de voyager.
A part les voyages que j'ai narrés naguère, depuis des années, je fais le même trajet :
Tel-Aviv – Paris ou Marseille, quelques fois Luxembourg où réside ma petite cousine Joëlle, la fille de ma cousine Hélyette, qui habite Marseille.
Cette routine ne m'apporte aucune joie mais des angoisses devant le statisme de la vie de cette famille.
Statisme, répétition, mécanisme des baisers sans aucune intention affectueuse, des embrassements mécaniques, générosité par devoir.
Je suis toujours un peu
méchant en sortant de leurs mains.
Ce n'est pas la seule raison
qui me fait écrire cette lassitude du voyage.
Avec le temps, les communications s'épuisent et perdent vie.
Avec le temps, les communications s'épuisent et perdent vie.
Sauf avec mon ami Dadou. Avec Dadou ce fut le
contraire, avec le temps, il s’est passé une intensification.
Avec mon cousin Louis, mon
cousin musicien jouant de l’alto, la charge de sa famille ne lui laisse pas beaucoup
de temps pour me voir.
Le mariage de sa fille aînée était le prétexte pour ce voyage, malgré mes décisions de ne plus assister à ce genre de fêtes.
Je dormirai chez ma tante de quatre vingt quatorze ans, la mère de Louis.
Le mariage de sa fille aînée était le prétexte pour ce voyage, malgré mes décisions de ne plus assister à ce genre de fêtes.
Je dormirai chez ma tante de quatre vingt quatorze ans, la mère de Louis.
Une tante avec laquelle, il y
a encore une vraie parole et un rire malgré son âge.
Cette « non envie » de voyager est apparue l'année dernière. Ce n'est pas du à mon âge, ayant gardé ma grâce de l'enfance, mais à la pétrification de la vie ou « non vie » de ma famille…
Je n'avais de plaisir que dans mes rencontres avec Dadou. J'essayais de revoir mes élèves et je sortais triste de ces entrevues. Avec mes autres amis et mes relations, après chaque voyage, je sentais que le fossé devenait de plus en plus grand, et j’en sortais déçu.
Je ne relirai pas ce courriel…
Les rencontres avec Dadou devenaient de plus en plus vivantes et intimes.
Il me vient l'envie de raconter comment et pourquoi les amitiés et les connaissances s'effritent.
Quelquefois, je transitais par Bâle ou Genève pour briser la monotonie de ce même trajet. Je prenais un jour pour visiter des musées et rompre la routine.
Le plus souvent, le but de mes voyages était pour rester avec ma mère malade quand mon frère prenait ses vacances.
Cette « non envie » de voyager est apparue l'année dernière. Ce n'est pas du à mon âge, ayant gardé ma grâce de l'enfance, mais à la pétrification de la vie ou « non vie » de ma famille…
Je n'avais de plaisir que dans mes rencontres avec Dadou. J'essayais de revoir mes élèves et je sortais triste de ces entrevues. Avec mes autres amis et mes relations, après chaque voyage, je sentais que le fossé devenait de plus en plus grand, et j’en sortais déçu.
Je ne relirai pas ce courriel…
Les rencontres avec Dadou devenaient de plus en plus vivantes et intimes.
Il me vient l'envie de raconter comment et pourquoi les amitiés et les connaissances s'effritent.
Quelquefois, je transitais par Bâle ou Genève pour briser la monotonie de ce même trajet. Je prenais un jour pour visiter des musées et rompre la routine.
Le plus souvent, le but de mes voyages était pour rester avec ma mère malade quand mon frère prenait ses vacances.
Mes parents habitaient le Kremlin-Bicêtre,
village près de la Porte d'Italie, devenu une banlieue qui a perdu tout son
charme de village.
Je traverse la France sans jeter un œil sur le paysage, étant occupé à me battre avec la tablette. Je me bats aussi avec la dyslexie naissante qui a depuis quelques temps augmenté à cause de la tablette. Celle – ci a désarticulé mon orthographe.
J'ai mal au dos et au doigt, l'index dont je me sers.
Ne crois pas que je fais intentionnellement des fautes de style.
Je vais faire une pause.
Je traverse la France sans jeter un œil sur le paysage, étant occupé à me battre avec la tablette. Je me bats aussi avec la dyslexie naissante qui a depuis quelques temps augmenté à cause de la tablette. Celle – ci a désarticulé mon orthographe.
J'ai mal au dos et au doigt, l'index dont je me sers.
Ne crois pas que je fais intentionnellement des fautes de style.
Je vais faire une pause.
Nous avons dépassé Avignon
depuis longtemps. Ayant peur de voir s'effacer ce morceau de texte, je te
l'envoie en espérant écrire une suite.
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