lundi 29 août 2016

27 octobre 2014 Roger

AnneAnne,

Arrivé à Paris hier soir. J'ai reçu ton courriel de ton séjour à Toulouse.
Le séjour au Luxembourg s'est passé en grande partie à écouter la fille de ma cousine germaine.
Comme tu as écrit que mes explications de mon arbre familial étaient troubles, je reprends mes essais de clarification.
La fille ainée de ma cousine germaine, se nomme Joëlle, attendant sa retraite avec impatience, née en Algérie, mariée et divorcée avec deux garçons d' un homme luxembourgeois qu'elle as rencontré en faisant ses études de droit à Aix-en- Provence.
Très gentille, cinquante huit ans. Heureusement, ayant repris des activités de couple, avec François qui as réussi à calmer l'hystérie de sa solitude qui a duré dix ans.
Je ne continue pas pour l'instant son histoire pour ne pas embrouiller le fil de la narration. Joëlle est la fille ainée de Hélyette.
Hélyette, deuxième fille de Rolande.
Rolande, sœur ainée de ma mère.
Ma mère s’appelait Éliane.
Ma grand-mère, Rosine Saiman, nom de jeune fille, épouse d’Aaron Sportes. Mort à Verdun. Rosine était enceinte de ma mère Eliane, quand son mari est mort.
Ma mère n'a pas connu son père. Je n'ai connu que ma grand-mère Rosine. Mon père, Albert Benichou étant devenu orphelin à l'âge de quatorze ans.
Je raconterai son histoire plus tard.
Je reprends à partir de Rolande, j'insiste qu’elle fut la sœur ainée de ma mère et que je l'aimais beaucoup. Elle est morte, il y a deux ans deux mois avant sa centième année. Mon amour pour ma tante est la raison de mes séjours à Marseille.
Rolande a eu quatre enfants, trois filles et un garçon.
Dans l’ordre, Simone, Hélyette (donc mère de Joëlle), Denise, célibataire toute sa vie, ayant vécu sans discontinuité avec sa mère. C'est la plus problématique. Ma relation avec elle a toujours été très tendue. Depuis deux ans, j’ai réussi à maîtriser un petit peu la tension entre nous.
Le seul garçon, seul fils de ma tante Rolande, Charles, mari de Gisèle, marseillaise ayant la maladie de ne pouvoir cesser de parler de conneries sans aucune pause et sans s’apercevoir à qui elle parle.
Je fatigue et je reprendrais plus tard la clarification des membres de ma famille. Te priant de me faire savoir, si ces récits t'intéressent, plutôt que remplir les espaces vides de ma mémoire.
Mon doigt et mes yeux se sont fatigués dans le Mac Donald où j'ai trouvé la connexion Internet.
Bon baby sitting à Toulouse, ville que j’ai toujours aimé.
Dans la reprise de mon errance parisienne, je t'envoie à chacun de mes pas une amitié pensante.
Dans l'attente de faire une pause dans un autre café où je détaillerai.
J'ai rendez-vous avec Daniel, le seul fils de Dadou. Dadou, David, et Iona, ont enfanté quatre filles. Après son divorce et son remariage avec Sylvie, il a eu une autre fille, Violette, et Daniel, son seul garçon. Donc, en tout, cinq filles et un garçon, deux femmes.
Ce rendez-vous a été fixé à l'entrée de cimetière du Père Lachaise. J’ai attendu Daniel à la sortie du Metro pour aller sur la tombe de son père.
Dadou a connu Sylvie par mon intermédiaire. Sylvie était l'amie de Frédé, avec qui j'habitais en couple dans le quartier du Marais.
Cela aussi est à détailler, nous devons attendre pour finir ces histoires jusqu'à cent vingt ans et plus. Les mille et une histoires.

Ychaï.


Je ne corrige pas.

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