Yyyyychaaaaaï
Je vais t'appeler comme ça maintenant, au propre et au figuré (chaque fois que je commence à écrire cette expression, l'envie me taraude de finir par « et au sale », mais là ca n'aurait aucun sens).
Mon exorciseur, quand même, je ne suis pas envoutée ! Mon guérisseur me dit toujours pareil, mon énergie est bloquée au niveau du cou, tout dans la tête, qui vit sa vie sans le corps. Là j'avais atteint un niveau critique, comme si j'avais été vidée de mon sang blanc (l'énergie doit ressembler à ça). Cela m'énerve, parce qu'il trouve toujours des explications oiseuses, le temps, ou je ne sais quoi. Il me dit de manger son miel, bref je préfère encore qu'il se taise. Mais du coup plus personne ne parle. Je sais que je suis difficile à supporter dans ces moments-là.
Je regardais tes photos. Elles s’affichent à l'envers. Je regarde dans le mail avant d'enregistrer et de pouvoir la retourner. J'ai eu un choc, sur une des photos, elle est verte, je vois un nom que je reconnais tout de suite, parce que c'est la famille avec qui nous étions le plus liée. Et je retourne, c'est la boîte aux lettres du deux cent quarante, ils étaient beaucoup d'enfants, je sais que plusieurs vivent là. Mais chez moi ! J'en suis remuée.
Je parle d'eux dans le blog, parce qu'une des filles est morte quand j'avais huit ou neuf ans. Et c'était cette époque où la mort est un sujet tabou. Il fallait comprendre et faire son deuil tout seul.
J'ai vraiment du mal à situer tout le monde dans ta famille, mais je me rends compte que je ne retiens rien de rien. Je suis à l'aise dans ce que je connais, c'est tout. Il faudrait que j'arrive à diminuer voire supprimer un des mes médocs du cocktail antidouleur. Ca bouffe la mémoire. L'ancienne est intacte, mais je perds la mémoire immédiate. Faudrait écrire, mais je ne peux plus écrire.
Ca fait vraiment bizarre que tu écrives en français. De temps en temps, juste « pour le fun », comme disent les « djeun’s », faudra replonger dans ton esperanto, et on pourrait faire un dictionnaire à l'usage des vieux cons comme nous qui sauraient pas utiliser les tablettes. Bon les « musicos » vont débarquer. Ils vont se faire les muscles, on nous a livré cinq stères de bois qui sont devant la maison, et qu'ils vont ranger au garage ! Après ils me chargeront ma voiture.
Hier Luc dégageait un mur qui sépare la terrasse où est le potager, du verger à cinq mètres en contrebas. Sa jambe s'est dérobée, il est tombé dessus… J'ai voulu discuter, dire que peut-être… Il m'a dit « STOP » !
Quand je pense qu'il monte sur le toit, là c'est dix mètres de haut. Grrrr !!!
Bon,
Yyyyychaaaaaï
Yyyyychaaaaaï
Je pourrai écrire peut-être demain matin, mais pas sûr, sinon à jeudi.
A bien taux (amitié, 100%, en hausse à la bourse de Paris, du Luxembourg et sur tous les marchés financiers du monde).
AnneAnne
Ière voiture, mais c'est la chanteuse, mon amie franco-espagnole que j'adore.
Non ce n'est pas elle, mais Nat, un percussionniste timide, bipolaire et mal soigné, que je soutiens énergiquement chaque fois que j'assiste aux « répets », parce que comme perçu... on l'entend pas.
Ah c'est les deux en fait.
« Adisias » comme on dit ici !
Ière voiture, mais c'est la chanteuse, mon amie franco-espagnole que j'adore.
Non ce n'est pas elle, mais Nat, un percussionniste timide, bipolaire et mal soigné, que je soutiens énergiquement chaque fois que j'assiste aux « répets », parce que comme perçu... on l'entend pas.
Ah c'est les deux en fait.
« Adisias » comme on dit ici !
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