Jérusalem le quinze avril deux mil quatorze à dix huit
heures onze, heure israélienne.
Chère
Anne,
Depuis
quelque jours, et peut-être un peu plus longtemps, il m'est venu à l'esprit, et
cela tourne dans ma tête, des lignes que je voudrais te proposer en toute
amitié.
J'ai
réfléchi beaucoup avant de t'écrire ces lignes, tout en voulant leur conserver
une spontanéité, et garder la délicatesse de l'intention.
Je
voudrais, cela m'est venu grâce à l’un de tes premiers mails questionnant,
t'inviter et vous inviter, avec ta famille à venir visiter Israël.
Je peux mettre mon
petit appartement de deux petites pièces, un balcon fleuri, un salon avec
cuisine, une petite, très petite, salle d'eau comprenant lavabo, douche et WC,
et surtout une belle petite terrasse. Je l'ai fleurie, ayant fait le jardinier
pour la première fois de ma vie, à l’exception où, enfant, j'ai essayé, enfant,
de planter des radis dans le jardin de la maison que mes parents louer au Cap
Falcon en Algérie.
J'étais alors très jeune.
J'étais alors très jeune.
Cette
terrasse de l’appartement que j’occupe actuellement donne sur un autre bâtiment
du même type que celui où se trouve ce petit appartement de trois pièces, salon
cuisine,deux petites pièces chambres à coucher, salle d'eau et terrasse fleurie
de quatre mètres sur quatre.
Cette
invitation ne ressemble pas à une publicité d'agence, mais c'est pour te,
vous donner envie de venir.

J'ai
appuyé sur la mauvaise touche et le mail est parti tout seul, ce qui a
enlevé l'effet de surprise…
Je
disais que ce n'est pas une publicité d'agence de voyage, mais une invitation
de tout cœur.
J'habite
dans un quartier « lupen » prolétarien avec des éthiopiens et autres
personnes venant, comme dans tout le pays, d'horizons différents. Je peux
envoyer des photos de l'appartement et du quartier si tu le désires.
Ce
quartier est à trente minutes à pied de la Vieille Ville. Jérusalem est devenue
une grande ville depuis mon arrivée où ce n'était qu'un village.
Pendant
le temps de votre séjour, si tu acceptes, et j'en serai heureux, je peux
habiter mon studio.
Vous
pouvez être absolument libres et visiter selon vos plans et votre temps.
Si
vous le désirez, je peux vous servir de guide et louer une voiture pour visiter
le pays.
Jérusalem
est une très belle ville. Tout le pays offre des paysages différents et
étonnants.
Il
faut savoir qu'en général, il fait chaud en été et qu'il n'y a pas de
printemps, ni d'automne. Le plus agréable étant les périodes entre l'été et
l'hiver. Ces périodes sont courtes, mais suffisamment longues pour apprécier la
beauté du pays, en mettant de côté la politique et les autres
préoccupations.
Je répète que mon invitation vient du profond de mon cœur, avec toute la pureté d'une amitié naissante et intense.
Je répète que mon invitation vient du profond de mon cœur, avec toute la pureté d'une amitié naissante et intense.
Tout
cela dépend de ton désir de venir et de tes possibilités. Je suis et je serai
content de toutes tes décisions, qui n'entameront nullement notre amitié et
notre correspondance.
Je vais peut-être continuer plus tard à chauffer cette
invitation, à moins que tu ne décides autrement ou que tu préfères prendre du
temps pour répondre.
Je
veux t'écrire aussi, combien je t'admire.
Admire
ta gentillesse, ton éclat, ta science numérique, ta manière d'écrire et le
contenu de ton écriture.
Je
pense à toi comme à une écrivaine.
J’admire
ta franchise, la lumière de ta communication.
La lumière de ton aura que je ne vois pas si ce n'est qu'avec mes yeux intérieurs.
La lumière de ton aura que je ne vois pas si ce n'est qu'avec mes yeux intérieurs.
Je suis émerveillé par cette amitié que s'est créée à
partir de ce groupe, ANPR et dont le nom « A Ne Pas Rater » enchante
encore plus la relation amicale qu'il a permise.
Je
dois sortir, en regrettant de ne pas continuer mes compliments à ton égard.
Encore, encore… J'aime ce mot.
Et écrire encore combien ton écriture me ravit.
Encore, encore… J'aime ce mot.
Et écrire encore combien ton écriture me ravit.
Avec
l'amitié la plus profonde et sensible.
Roger
P.S. : Je ne
prends pas le temps de me relire, parce que je suis fébrile et ému de la
hardiesse de cette invitation.
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