lundi 18 juillet 2016

8 septembre 2014 Roger 2

Numéro quinze du huit septembre deux mil quatorze.

Nouveau vrac

Jérusalem le huit septembre deux mil quatorze à onze heures dix.
AnneAnne,
Je tiens vraiment à te remercier pour l'aide, et tes efforts pour les recherches.
Je n'ai pas encore ouvert les traitements de texte que tu m'as envoyés.
Le fait que tu m'écrives à propos de tes douleurs à l'épaule, me fait souffrir pour toi.
J'ai de moins en moins de douleurs à mon épaule gauche grâce aux soins que l'on me prodigue au Centre Yuri Stern, des soins holistiques et efficaces.
J'ai commencé à la maison à ouvrir toutes les fenêtres et enlever mes vêtements pour avoir froid. En effet j'ai reçu dans mes courriels des informations sur le bon effet du frissonnement pour maigrir.
Frissonner active les graisses brunes qui attaquent les graisses blanches. Elles pourront disparaître et cela me permettra de maigrir.
Je vais donc continuer ce traitement malgré le rafraîchissement du climat.
J'avais rendez-vous avec Guy ce soir. Nous sommes restés sur la terrasse malgré le froid. J'ai cherché à frissonner. Je suis revenu avec un petit rhume que je suis en train de soigner avec des inhalations d’eucalyptus.
Ne crois pas que je sois hypocondriaque, j'écris ces récits sur l'entretien de ma santé pour entendre de loin ton rire et voir tes sourires.
Je jeûne depuis deux jours. Demain je dois faire une analyse de sang. J'espère que ce jeûne fera descendre mon taux de cholestérol et empêchera mon médecin traitant, le docteur D., de m’engueuler.
Je reprends l'histoire de mon retour de Guernesey, mais j'ai beau avoir fouillé ma mémoire, je ne me souviens de rien. L'histoire se jette directement sur la séparation.
Mon père, ne pouvant plus conduire après l'amputation de sa jambe, m'avait demandé de le conduire à Nice.
Nous sommes parti à Nice, ma mère, mon père, Frédérique et moi comme chauffeur.
Arrivés à Nice, j'ai conduit mes parents dans la famille où ils devaient être logés.
Frédérique et moi étions invités à résider chez un couple d’amis.
Nous dormions dans le salon qui se trouvait proche de leur chambre à coucher. Frédérique, ayant besoin d'affection après ce voyage, a voulu être consolée, mais ma timidité et la peur d'être entendu par ce couple, ne m'ont pas permis de lui donner la réponse.
Elle m'annonça le lendemain qu'elle allait rentrer sur Paris en train, ce qu'elle fit dans la journée.
Après quelques jours, je suis remonté à Paris avec mes parents. J'ai regagné l'appartement de la rue du Plâtre où nous habitions à cette époque.
J'ai compris que quelque chose n'allait pas. C'est ainsi que je suis parti de cet appartement.
Je ne sais plus où je suis allé.
Je me souviens d'une douleur insupportable qui s'était installée en moi et qui ne me laissait pas vivre.
J'avais trouvé une chambre 7 rue du Pont aux Choux. Lina habitait la même rue, au vingt deux. Je cherchais auprès de mes amis à oublier cette douleur. Sidi, mon ami Malien poète, fut le seul à avoir pu me soulager. Malgré ce réconfort, j'ai décidé de faire du Zen pour surmonter le désespoir et la dépression. Je suis devenu moine après quelques mois, en fréquentant assidûment le dojo de Maître Teshimaru. Je retrouverais mon nom de moine dans mes papiers. J'ai quitté le dojo en ayant constaté l'antisémitisme de mes collègues moines qui sont devenus des vedettes zen et que tu peux retrouver sur Youtube.
Je dois aussi retrouver les dates de ces événements.
Frédérique avait trouvé un grand studio rue Charlot.
Sylvie était rentrée des Amériques. Elle habitait dans un studio que nous lui avions trouvé dans une toute petite rue à côté de la rue des Archives, et un travail avec Lina dans la galerie Maeght. La semaine dernière, trois nuits de France Culture ont été consacrées à l'histoire de cette galerie. Dadou a rencontré Sylvie, dont il est tombé amoureux, à cette même époque.
Son mariage avec Iona avait sombré. Ils ont eu trois filles : l’aînée, Clara, et les jumelles, Elena et Valérie.
Dadou s'est marié plus tard avec Sylvie. Ils ont eu deux enfants : Violette et Daniel.
Ils ont habitaient rue des Filles du Calvaire, un appartement loué où est né Violette.
Après quelques années, ils ont acheté un appartement dans la même rue. Je les visitais ces dernières années.
Du vrac d'écriture que j'aimerai polir.
J'ai décidé de jeûner au moins une fois par semaine, ayant entendu un programme sur l'efficacité du jeune pour les guérisons de beaucoup de maladies.
Ce sont des cures de vingt et un jours sous surveillance médicale dans des centres en Russie, en Allemagne et en Bretagne.
Comme je ne suis pas surveillé, si ce n'est par moi-même, je ne fais qu'un jour de jeûne par semaine.
Dominique J., une élève de guitare, a habité une chambre avec une petite cuisine, au sept, rue des Filles du Calvaire. J'avais pu, avec l'argent que j'avais trouvé en faisant les travaux dans cette chambre, payer une reprise pour la chambre au deuxième étage, au sept, rue du Pont aux Choux.
Au coin de cette rue, à l'angle du boulevard Beaumarchais, se trouvait le café « Saint-Claude » où ces dernières années, nous nous retrouvions, Dadou, Macona et moi, le midi.
Quel bonheur ce serait de mettre en ordre ce vrac en vrille !
Mes yeux me font mal.
Je veux te souhaiter une bonne nuit et lire bientôt que tes douleurs se sont apaisées.

Ychaï.



8 septembre 2014 Anne

J'ai cherché pour toi, il existe un très bon outil « Linux », mais comme suite bureautique il faut « Open Office » qui est gratuite, très simple à utiliser. « Libre Office » est le logiciel plus complexe qui a été conçu à partir d' « Open Office ». Donc tu ne devrais pas avoir de problème pour lire tout ce que tu as fait sous « Libre Office ».
Il faudra désinstaller l'un et installer l'autre à la place. Pour désinstaller, tu as normalement cette fonction dans ton logiciel. Si tu n'arrives pas à installer « Open Office », parce que le PC décèle une version plus récente, tu réinstalles « Libre Office ».


http://ooo.hg.free.fr/chronooo/ftp/manuel_chronooo.pdf   tutorial à télécharger en « PDF » pour l'avoir à ta disposition sur ton PC


http://openoffice-libreoffice.developpez.com/telecharger/detail/id/3412/CHRON-OOo   téléchargement + forum qui t'aidera à te débrouiller

Je ne vais pas pouvoir t'aider. Mon épaule me fait mal à nouveau. Je vais limiter mon temps devant le PC jusqu'à ce que ça passe.

J’ai trouvé encore mieux.
Un site en ligne, avec un tas de tutorial.

Cher Ychaï

Sois un bon élève consciencieux. Le temps passé à maîtriser l'outil te sera rendu au multiple. Imagine le résultat final !
Amitiés studieuses.
Si tu coinces appelle-moi au secours, j'essaierai de t'aider

AnneAnne

J'attends ça avec impatience : ta vie qui se déroule comme un ruban !


8 septembre 2014 Roger 1

Je viens de regarder, oui ce serait très bien mais je crois que c'est pour WINDOWS !


AnneAnne

Bonjour, Je veux t'écrire de suite et en ouvrant mes courriels, j'ai trouvé cela et je voudrais savoir ce que tu en penses.
Amitiés profondes mais rapides, en attendant que je reprenne La Liste après avoir bu un de mes cafés du matin.

Ychaï


7 septembre 2014 Roger 2

Numéro quatorze du sept septembre 2014 à dix neuf heures quarante cinq.

Suite du vrac que j'ai écrit ce matin, que je ne retrouve plus, que je suis obligé d'essayer de me rappeler.
Problème avec le « Libre Office » !

Jérusalem le sept septembre 2014 à neuf heures cinquante.

AnneAnne,
Est-tu rentrée dans ta maison et sortie de ton pré ?
Je suis en colère contre moi, ayant écrit pour toi ce matin. Je l'ai enregistré bnvnvnvnn.

Cela a l'air de remarcher

Numéro quinze du huit septembre deux mil quatorze à cinq heures quarante cinq.
Sur vrac.
Jérusalem le huit septembre deux mil quatorze à cinq heures quarante six.


AnneAnne,
Je te raconte :
Je m'assois sur de la glace pour faire descendre la température de mon corps et soigner les blessures de ma peau irritée par la chaleur, surtout les endroits qui ne voient pas le soleil.
J'ai lu dans une de mes « newsletters » sur la santé que je reçois tous les jours : il faut frissonner pour que la graisse brune mange la graisse blanche. Depuis deux jours, je laisse les fenêtres ouvertes et me découvre pour perdre ma graisse brune.
Les nuits sont devenues fraîches. Je dois utiliser un drap, je me découvre souvent pour suivre le traitement par le frisson.
Je cherche à, désespérément, prendre mon E – billet d'avion. Depuis deux jours, je deviens de plus en plus nerveux à cause de cette recherche et de l'immensité des offres. Je ne parviens pas à trouver un vol direct sur Marseille. Je dois me résigner à aller d'abord à Paris et descendre ensuite à Marseille.
Que dirais-tu d'un « apéro » comme ANPR organise à Paris ?
Je remonte peu à peu la pente grâce à mes trois cent milligrammes de W.
J'ai, depuis deux semaines, décidé de faire un jeûne d'un jour toutes les semaines. J'ai commencé hier dimanche, mais comme je n'ai pas fait d'analyse de sang depuis des mois, le docteur D. m'a fait promettre de faire cette analyse aujourd’hui. J'ai décidé de faire deux jours de suite pour que l'analyse soit convenable et pour qu'il ne m’engueule pas parce que mon cholestérol est trop haut. Je vais essayer de tenir jusqu'à ce soir pour aller demain matin mardi me faire prendre le sang.
J'ai toujours détesté les piqûres.
Je continue le vrac, mais j'ai peur de t'ennuyer…
Le jour se lève. Il faut que je me souvienne de donner à boire à mes plantes sur le balcon.
Je m’efforce, depuis hier, d'écrire sur un cahier tout ce que je fais et ce que je dois faire.
C'est vrai que, comme tu me l'avais écrit, cela donne de la joie de pouvoir mettre une croix (en principe les juifs n'utilise pas la croix) sur ce qui a été déjà accompli.
Le voyage à Guernesey a été une grosse secousse et a ré ouvert encore plus grand la blessure. Le constat de cette abyme, la jalousie, où l’on tombe très facilement.
J'ai vécu avec Carine B. une crise de jalousie plus intense encore que celle avec Frédérique dans les années mil neuf cent quatre vingt deux.
Je comprends, mais est- ce suffisant ?
La profondeur et l'intensité de cette maladie, la jalousie, sont terribles. Le travail avec mon analyste m’aide un peu à y voir un peu plus clair. Je ne crois pas à la guérison, mais à une atténuation de la douleur par les mots.
C'est ainsi que, depuis l'enfance, avant la parole, les mots (les maux), je me suis tourné vers la musique pour moins souffrir.
Mes rapports avec Carine B. se sont distendus cette année, je ne la vois pas très souvent. Nous avions eu une relation amoureuse quand je l’ai rencontrée. Nous suivions le cours de Daniel Epstein en mil neuf cent quatre vingt deux.

Elle a été très présente, m'a beaucoup aidé à supporter le choc de la mort de ma mère. Elle a une maladie orpheline (la septicémie) qui s'est déclarée cette année. Elle va mieux depuis quelque temps, nous nous rencontrons, je peux parler plus ouvertement avec elle. Elle est la sœur de Raphaël, garçon problématique ainsi que toute sa famille. J'ai eu en plus de nos rencontres une correspondance très intense. Je lui dois de m'avoir fait écrire dans les années mil neuf cent quatre vingt quatorze.
, correspondances et poèmes. Certains de ces poèmes ont été traduits en hébreu. Ils figurent dans le grand « Livre de l'Amour en PPP ».
J’ai demandé à Carine de calligraphier les écritures dans ce livre.
Réunir tous ces fils, je ne cherche pas la cohérence maintenant : « mains tenant » comme « entre tenir » me font toujours rêver.
Pour l'instant, je ne continue pas ce courriel, je ne me relis pas, par-dessus tout, je t'envoie la belle lumière de l'aube et de mon amitié.

Ychaï


7 septembre 2014 Roger 1

Numéro quatorze du sept septembre deux mil quatorze à dix neuf heures quarante cinq.

Suite du vrac que j'ai écrit ce matin. Je ne le retrouve plus. Je suis obligé d'essayer de me rappeler.
Problème avec le « Libre Office » !

Jérusalem le sept septembre deux mil quatorze à neuf heures cinquante.

AnneAnne,
Es-tu rentrée dans ta maison ? Es-tu en forme aujourd'hui ? 
Des milliers de questions mais…
Je suis en colère contre moi. Je t'ai écrit ce matin, j’ai enregistré pour te l'envoyer plus tard en ayant eu soin d’ajouter l'écriture du soir. Je ne retrouve plus le texte. Le « Libre Office » fait ce qu'il veut !
Le docteur D. chez qui je suis allé ce matin à neuf heures dix a certifié l'ordonnance du docteur L.
Le double de W. (trois cents milligrammes) et le même de L. (deux cents milligrammes).
J'écris directement sur « Google Mail », le « Libre Office » fonctionne de manière très bizarre. Je sens l’énervement me monter à la tête.
La semaine que nous avions passée avec Frédérique  H. à Guernesey :
Nous sommes arrivés dans ma « quatre chevaux » dans un petit port où nous devions prendre le bateau le lendemain matin pour Guernesey. Nous avions  une chambre dans un petit hôtel avec vue sur le port et la mer. 
Le séjour commençait merveilleusement comme un rêve ou comme dans un film.
Je ne me souviens plus si nous avions laissé la voiture dans le port ou si nous l'avions embarquée pour rejoindre l'île.
Une arrivée dans les brumes de l'hiver et une installation dans le seul hôtel qu'il y avait. Le pays était désert avec seulement quelques habitants et un curé.
L'hôtel était tenu par deux frères assez jeunes. Nous avions une chambre d'où nous pouvions voir la mer. L'hôtel était au bord de l'eau. Nous étions les seuls clients. Nous avions pensé rester une semaine, le bateau ne faisant la navette qu'une fois par semaine.
L'ennui s'est vite installé après que nous ayons fait le tour de ce morceau de terre et visité la petite église.
Les rapports avec les propriétaires étaient cordiaux, mais pour se désennuyer un peu, Frédérique s'amusait à me rendre fou de jalousie en sachant que je ne pouvais pas m'enfuir de cette île. J'ai du supporter avec un grand calme et une grande douleur toute cette semaine. Nous étions les seuls clients dans cet hôtel.
Les tempêtes et mes états d'âmes (en ce moment, j'écoutes Alain de Libera qui parle de l'âme, m'étant aperçu que j'utilisais ce mot sans savoir ce que je disais), m'avaient rendu muet et sans ressources. La jalousie que je ne pouvais analyser alors, m'avait paralysé.
Nous sommes rentrés à Paris, dans un grand silence et un non-dit.
Mon histoire avec Frédérique, que je te raconterai plus tard en détails, a duré jusqu'à notre séparation. Ayant du conduire mon père à Nice, nous avons pris la route avec ma mère, mon père, et Frédérique. Mes parents sont allés habiter à l’hôtel et nous avons logé chez une amie de Frédérique. Frédérique a décidé après quelques jours de rentrer à Paris. Je suis resté à Nice pour reconduire ensuite mes parents à Paris. A mon retour, je me suis aperçu que Frédérique n’était plus la même, et j’ai compris assez rapidement que pendant ces quelques jours, elle avait commencé une relation avec Loulou. J’ai quitté l’appartement où nous habitions rue du Plâtre. Je n’ai plus vu Frédérique ni Loulou pendant longtemps. Grâce à Dadou, vers deux mil treize, j’ai renoué mes relations avec Frédérique et Loulou. 
Loulou, le cousin germain de Dadou, était mon grand ami. Après ma séparation, je ne lui ai pas parlé pendant plus de trente ans.
Alors que nous marchions dans la rue avec Dadou, il me passa son téléphone. J’eus la surprise d’entendre Loulou, avec qui je pris rendez-vous. J'ai retrouvé une amitié fraîche avec Loulou ; nous avions parlé pendant trois heures dans son nouveau studio au septième étage d’un groupe d’immeubles dans le dix septième.
Loulou et Frédérique ont eu un enfant, Oscar, qui doit avoir dans les vingt ans. Ils ne vivent plus ensemble depuis quelques années.
J'ai vécu en état de choc après cette séparation. Cherchant par tous les moyens à me calmer, je suis devenu moine zen pour supporter la douleur. La position du Bouddha m'a beaucoup aidé pour apaiser aussi mes douleurs de dos provoquées par les heures passées à jouer de la guitare. J’allais deux fois par jour dans le dojo du Maître Deshimaru, situé dans le quatorzième arrondissement. J’habitais alors au sept, rue du Pont aux Choux, dans le troisième arrondissement, dans une chambre au deuxième étage que Lina m’avait aidé à trouver. Lina habitait au vingt deux de cette même rue. A chacun de mes voyages, je m’assois avec Dadou et Maconna, vers midi, au café « Saint – Claude » (photos), où ils ont l’habitude de se rencontrer tous les jours. Le café « Saint – Claude » est situé au coin de Boulevard Beaumarchais et de la rue du Pont aux Choux.
J'écrirai les dates quand j'essayerai d'expliquer en détails ces relations.
Portes-toi bien, récupère le plus vite possible de la fatigue de ton voyage à Toulouse.
J'ai été dans cette ville que j'ai visitée avec un ami dont je ne me souviens pas le nom. J'ai été ravi de cet après midi où nous avions traîné jusqu'au soir dans les rues de cette ville rose.
La fraîcheur vient à Jérusalem, c'est agréable. Je dois m'occuper maintenant de mon billet d'avion.
Du vrac, mais écrit avec une amitié douce et profonde et un énervement contre l'ordinateur.

Ychaï


6 septembre 2014 Roger

Numéro douze du six septembre deux mil quatorze à dix heures.

Voyages: suite après oubli

Jérusalem le six septembre deux mil quatorze à dix heures.

AnneAnne,

Avant de te demander de tes nouvelles, sachant que tu as voyagé et que ce voyage a pu t'apporter avec le changement qu'il a provoqué, des améliorations ou de la joie pour changer les humeurs.
J'ai commencé de m'appliquer le traitement du Docteur L., qui consiste dans une augmentation de la dose du W.; comme je m'y attendais.
Cette cérémonie m'est connue mais difficile à accepter, je ne sais pas pourquoi.
- J'oubliais hier de mentionner un voyage en:
- Corse, vacances d'été avec un groupe où il y avait des jeunes filles allemandes qui ont tenues des correspondances avec moi pendant quelques temps. 

Je dois commencer les fouilles dans mes carnets d'adresses et je retrouverai peut-être les noms.
- Voyages en Angleterre deux fois pour voir ma cousine Joëlle qui faisait un séjour à Cambridge. Une autre fois, un séjour épique avec Dadou et Loulou, où nous avons habités chez Audrey, une jeune femme anglaise, connaissance que Miki avait faite en Hongrie.
Une autre fois un voyage à Londres où j'ai résidé chez Aviva, une connaissance faite dans l'hôtel d’émigrants que j'avais marié en Israël avec un ami. Cet ami rencontré au mont Sion à côté de la vieille ville. J'avais étudié avec lui. Aviva a divorcée et s'est remariée avec un médecin. Je raconterai ce voyage.
- Voyage en direction de la Hongrie après avoir convaincu Dadou et Iona, sa première femme, que nous avons du dévier vers l'Italie. Dadou et Iona étant devenus angoissés à la pensée des pays de l'est, le '' Mittle Europa ''. J'ai du donc changé le cap de ma quatre chevaux, prenant la route avant l’Autriche la direction vers l’Italie. 
Ce devait être après mil neuf cent soixante huit.
A décrire.

- J'avais déjà fait en mil neuf cent cinquante neuf, un voyage en stop pour visiter à Rome, André et Burt K. où ils faisaient le montage d'un film qu'ils avaient tourné en Grèce.
- J'ai visité Venise pendant deux jours de pause en allant en Perse, mil neuf cent soixante huit – soixante neuf.  
- Voyage avec Loulou en Hollande pour voir les musées, en passant par la Belgique.
Nous avons habités chez Liliane de M. Nous étions avec ma moto. Vers les années mil neuf cent soixante dix.
- Voyage en Allemagne avec le groupe de F-M, où j'ai donné un concert.
Ajouter à mes listes, une liste de concert.
- Voyages à l'intérieur de la France.
- Un séjour à Guernesey avec Frédérique.
- Un séjour à côté de Vannes où j'avais organisé avec mes meilleures élèves (cinq) un stage de guitare. Il y avait aussi Ingrid. Nous étions hébergés dans une petite maison appartenant à la grand-mère de Marie-Pia B.
- des séjours nombreux à Saint-Maime dans les Alpes de Haute- Provence où Djamchid et sa famille résident dans une vieille maison qu'ils avaient achetée il y a plus de quarante ans.
C'est maintenant le seul endroit où je suis heureux quelques jours à chacune de mes visites en France.
J'ai encore beaucoup de fouilles à faire pour écrire les dates exactes.
Je ne me souviens pas du film que j'ai vu avec Michèle B. au cinéma '' le Rialto '' à Oran, en face à droite du magasin de mon père et à côté de l'école Jules Renard.
J'étais préoccupé par la présence de Michèle B.
En analysant les motifs de mes voyages, je pense à l'heure actuelle, que mes motivations ont été surtout le désir de visiter des amies et amis et pour suivre le fil de la musique. Je n'ai pas été trop intéressé par les paysages et les découvertes de peuples et de cultures. Je n'avais pas non plus d'appareil de photos qui aurait pu m'aider maintenant à illustrer mon puzzle.
Je ferai aussi plus tard une liste des pays que j'ai traversé. L'ai-je déjà faite?
Je dois me reposer après cette semaine où l'intensité de ma descente a fait monter une tristesse qui m'a obligé de visiter le Docteur L.
AnneAnne,
En attendant la remontée des souvenirs et de ma joie que la dose augmentée de W. va provoquée dans une semaine selon mes prévisions et ma connaissance des processus et des effets.
Je t'envoie l'écume de mon amitié, l'écume la chose la plus belle, l'entre de la mer et du sable. L'écume blanche qui « entre tiens » les extrêmes. Cette blancheur entre le bleu et le jaune. Les couleurs de mon projet.

Ychaï


5 septembre 2014 Roger

Numéro onze (je crois) du cinq septembre deux mil quatorze à neuf heures.
Docteurs.

AnneAnne,
Es-tu revenue de ton voyage ? Les nouvelles sont-elles bonnes ?
Entrée nouvelle au lieu de « j’espère ».
Je commencerai par mon actualité.
J'ai l'impression de ne pas avoir écrit ces derniers jours.
-Le docteur Lipot, que j'ai enfin été voir, a augmenté ma prise de médicaments, après que je lui ai raconté ma descente de ces dernières semaines et les habituelles mauvaises habitudes dans ces cas-là.
-Fred, le « docteur » de mon ordinateur, est venu hier soir et a « ausculté » ma machine. Il doit revenir la semaine prochaine pour remettre le « Ubuntu » à neuf, à cause de mon idiotie de remise à jour. Je dois sauvegarder mes données sur un disque dur et cela m'angoisse car j'ai le menu d'action mais j'ai peur.
-Je ne sais pas pourquoi, malgré mes intentions de rendre mes courriels quotidiens, je n'ai pas pu le faire.
- J’apprécie tes compliments. Je lis attentivement tes courriels plusieurs fois.
-Mon électricité cervicale me joue toujours de mauvais tours en me forçant à lire trop rapidement et mal. C'est ainsi que je me suis mis presque entièrement à l'écoute ; merci ANPR (A Ne Pas Rater).
-D’autres choses à écrire, mais j'oublie en ce moment.

Liste des voyages sans développement :
Oran Marseille plusieurs fois mil neuf cent cinquante jusqu'au départ définitif sans retour en mil neuf cent cinquante huit.
Oran, Strasbourg, Paris mil neuf cent cinquante six et cinquante sept.
Strasbourg, Sarrebruck mil neuf cent cinquante six : deux jours pour voir et espérer après une rencontre féminine, mais il ne s’est rien passé.
Mil neuf cent cinquante sept : vacances de neige en Autriche. Courte aventure qui a mal tourné avec une anglaise mais surtout la rencontre avec Geneviève, qui fut une grande amie, avec j'ai correspondu à mon retour en Algérie en mil neuf cent cinquante huit. Elle s'est suicidée et ce fut un drame pour moi. J'écrirai à ce sujet.
Les séjours à Anglet, avec André Hajdu. « La Chambre d'Amour ».
-Voyage au Mont-Dore pendant les vacances dans l'appartement qu'avaient acheté mes parents dans un grand hôtel en faillite. Dont un voyage épique avec Burt Krancer, durant lequel je me suis lié d’amitié avec le fabricant de chocolats et guide de montagne à l'arrivée de touristes.
- Un voyage avec Loulou, le cousin germain de Dadou, Pays-Bas, Hollande, en mil neuf cent soixante neuf.
Plusieurs voyages en Hongrie pour rencontrer les amis d'André, Miki, Zsuzsi, Hedi.
Rencontre avec Gyonver et Lenke.
- Mil neuf cent soixante sept – soixante huit : ma bourse en Hongrie, Budapest avec des séjours au Lac Balaton chez Altorjai Sandor.

Je deviens de plus en plus dyslexique.
Découverte récente de mon aphasie non confirmée médicalement.
- Mil neuf cent soixante neuf : premier voyage en Israël, rencontre avec André et Hedi qui s'étaient déjà installés.
Retour à Paris après avoir passé trois mois là-bas.
- Plusieurs séjours en Israël jusqu'à mon exil – Alya en septembre - mil neuf cent quatre vingt un.
Après trois ans sans voyage, je suis retourné en France tous les ans pour voir et m'occuper de ma mère qui était souvent malade.
Beaucoup de voyages aussi pour visiter ma famille (des erreurs ?) à Marseille et à Grenoble.
Un voyage au Sinaï en mil neuf cent quatre vingt deux ou quatre vingt trois. Des voyages à l'intérieur du pays d'Israël.
Un voyage d'une semaine au Vietnam, Saigon, pour essayer de me marier avec Madame Thu. Mariage non réalisé (mil neuf cent quatre vingt quinze).
Deux voyages à Chypre, dans l'espoir de me marier avec E. (désespoir et non réalisation). Mil neuf cent quatre vingt quatorze.
Voyages avec mon ex-femme, O., en France et au Luxembourg, chez Joëlle, fille de ma cousine germaine Hélyette, fille de ma tante Rolande, sœur aînée de ma mère.
-J'oublie, j'ai oublié… Je dois aller au piochage des souvenirs (archéologie intérieure).
Chronologie à refaire avec les trucs découverts sur « Appendre.2 » que je t'ai envoyé pour que tu me donnes des conseils avant de faire mes idioties informatiques.
A plus tard, Chère vraie amie.

Ychaï