Cher Ychaï,
Ecroulée de rire à la lecture de ta tablette. Quand tu
dois m'écrire avec « fais-le cool ». Je comprends tout, le fou-rire
en plus.
Tu m'inquiètes, « dangereux pour toi » ?
Qu'est-ce qui se passe ?
Ce projet est très exaltant, j'espère que ça va
marcher.
Je me sens mieux, bien qu'à plat et souffrant de
l'épaule. Je ne peux écrire longtemps.
L'histoire de ta vie à Paris continue à me passionner.
Avec cette pointe de plaisir à chaque nom de rue ou de station de métro qui
chantent à mon oreille. Mélange de souvenirs personnels et du goût de Paris qui
s'égrènent comme un poème sans queue ni tête.
Oui il faut reprendre tout ça, mais juste pour mettre
tout ensemble, sans rien corriger. Juste une date, même approximative.
Cela « s'entend » comme le récit parlé d'un
conteur. On est sous le charme et peu importe s'il y a des mots répétés, c'est
comme ça qu'on parle et l'imagination fait le reste.
Je vais me reposer.
Prends soin de toi.
C'est mon amitié qui te le demande.
AnneAnne
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