jeudi 1 septembre 2016

27 novembre 2014 Anne

Cher Ychaï,

Ecroulée de rire à la lecture de ta tablette. Quand tu dois m'écrire avec « fais-le cool ». Je comprends tout, le fou-rire en plus.
Tu m'inquiètes, « dangereux pour toi » ? Qu'est-ce qui se passe ?
Ce projet est très exaltant, j'espère que ça va marcher.

Je me sens mieux, bien qu'à plat et souffrant de l'épaule. Je ne peux écrire longtemps.
L'histoire de ta vie à Paris continue à me passionner. Avec cette pointe de plaisir à chaque nom de rue ou de station de métro qui chantent à mon oreille. Mélange de souvenirs personnels et du goût de Paris qui s'égrènent comme un poème sans queue ni tête.

Oui il faut reprendre tout ça, mais juste pour mettre tout ensemble, sans rien corriger. Juste une date, même approximative.
Cela « s'entend » comme le récit parlé d'un conteur. On est sous le charme et peu importe s'il y a des mots répétés, c'est comme ça qu'on parle et l'imagination fait le reste.

Je vais me reposer.
Prends soin de toi.
C'est mon amitié qui te le demande.

AnneAnne
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