jeudi 1 septembre 2016

26 novembre 2014 Roger

Jérusalem, le vingt six novembre deux mil quatorze.

AnneAnne,

A torrent, sans arrêt, il pleut sans cesse de grosses gouttes.
Je suis sorti pour faire la conférence. Mon absence de langue littéraire ne m’a pas gêné outre mesure, étant content de parler d’Erik Satie. J’ai compensé mes difficultés langagières en racontant des anecdotes qui ont fait rire les participants.
J'ai couru sous la pluie pour arriver à un autre rendez – vous.
Je m’étais trompé d'heure, je suis entré dans un café pour attendre l’heure exacte. Ce contretemps me permet l'écriture mouillée.
J'attendrai de tes bonnes nouvelles, je voudrais te savoir rétablie le plus tôt possible. Je souhaite à ton épaule la force pour te permettre l'écriture.
J'ai écouté, lu, ces derniers jours, plusieurs fois, tout ce que j'ai pu trouver comme musique et lectures sur Eric Satie. J'ai ainsi pu satisfaire leurs connaissances.
Je ne croissant pas avoir la patience d'ècrire longtemps avec cette tablet. Je suis dèjá trop nerveux et ma nervositè s'augmente avec la lutte avec acet a instrument.
Je n'ose plus me relire pour ne pas me désespere.
Cela me demande trios plus de temps, mais pensant que tu pourras
 Rire, je vais m'éffoercer de continuer.
Je ne croyais pas avoir la patience d’écrire longtemps avec cette tablette. Je suis déjà trop nerveux, et ma nervosité augmente avec la lutte contre cet instrument. Je n’ose plus me relire pour ne pas me désespérer.
Cela me demande trois fois plus de temps, mais, en pensant que cela te fera rire, je vais m’efforcer de continuer.


Videur d'acide.
J'habitais alors rue pavèe, sous les to its une petite chamber sans eau et sans rien.
Dans les a cages á côté de la mienne, il restait d'autres soupentes qu'une couple d'amitié, vennant d'Espagne ont bricolé pour y habiter.
Je sais que je pourras developpera
Et augmented les details. La nervosité a vaicu mon désir .
Mes grands souhaits et une. Grande affection surmonté de amitié .
Comme un grad saint honoré avec beaucoup de chantilly .
Impossible d'être seri eux avec cette machine.
Ychaï
Je ne me Donne même pas la pleine de relire ce courriel.

J’habitais alors rue Pavée, sous les toits, une petite chambre sans eau et sans rien. Dans les cages à côté de la mienne, il restait d’autres soupentes qu’un couple ami venant d’Espagne a bricolé pour y habiter.
Je sais que je pourrais développer plus tard les histoires de la rue Pavée en augmentant les détails de mon séjour.
La nervosité a vaincu mon désir.
Mes grands souhaits et une grande affection surmontée d’amitié.
Imagine cela comme un grand « Saint – Honoré » avec beaucoup de chantilly.
Impossible d’être sérieux avec cette machine.
Ychaï
Je ne me donne même pas la peine de relire ce courriel.

 


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